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Labo sciences historiques

  

   Le laboratoire des Sciences Historiques EA 2273 regroupe des historiens, des historiens de l'art et des civilisationnistes de l'UFR Sciences du Langage de l'Homme et de la Société (SLHS) de l'Université de Franche-Comté. Son activité scientifique est orientée selon trois grands axes :


   Pouvoirs, conflictualités et cultures politiques : Participant au renouveau de l'histoire politique et rassemblant des médiévistes, des modernistes et des contemporéanistes, l'axe envisage une histoire sociale du politique appréhendée sur le temps long assortie d'une vision comparée qui mêle les jeux d'échelles (local, national, international). Un sous-axe spécifique poursuit les recherches engagées sur la Résistance dans le cadre du CH2R (Centre d'histoire et de recherches sur la Résistance).


   Acteurs, pratiques, identités : L'axe s'interroge sur les interactions entre les individus et les groupes, quelle que soit leur taille. Plutôt que de penser les groupes sociaux comme des entités allant de soi, agissant en fonction d'intérêts prédéfinis et entrant dans des oppositions simples, la recherche est attentive au processus par lequel les individus et les groupes construisent leur identité à l'intersection des champs du politique, du culturel, du social et de l'économie.


   Discours, représentations et modèles : L'axe examine les spécificités du discours et les mutations idéologiques et iconographiques qu'il traduit, du Moyen Âge au XXIe siècle. Derrière les mots et les images, il s'agit de scruter les représentations et les modèles politiques, économiques, sociaux et religieux.

 

 

Laboratoire des Sciences Historiques

UFR Sciences du Langage, de l'Homme et de la Société

30-32 rue Mégevand

25030 BESANCON CEDEX

Secrétariat : 03-81-66-54-33

 

Photographie du bandeau : crypte de Sant-Désiré de Lons-le-Saunier (Jura), Robert Le Pennec / APAHJ, 2009

Actualités

prix du professeur Joseph Loth

Le livre de Paul Dietschy Histoire du football a obtenu le prix du professeur Joseph Loth de la Biennale du livre d’histoire de Pontivy.



Parution livre Anne-Laure Charles

La captivité de guerre de l’Armée allemande à Besançon

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Dès les débuts de sa libération en 1944, la France est confrontée à la captivité de centaines de milliers de soldats de l’armée hitlérienne : emprisonnés dans des camps provisoires ou dans des structures plus pérennes, leur sort dépend alors de leurs détenteurs et de conventions internationales. La capitulation de l’Allemagne nazie ne signifie toutefois pas leur démobilisation. Enjeux économiques et idéologiques d’un nouveau gouvernement français, les prisonniers sont utilisés jusqu’en 1948 pour reconstruire, au sens propre comme au sens figuré, le pays qui se relève des quatre années de l’Occupation.

Si la Citadelle de Besançon est aujourd’hui le site touristique et culturel le plus visité de Franche-Comté, le destin de cette fortification militaire du XVIIe siècle est intimement lié à l’histoire nationale. Dès le 9 octobre 1944, elle prend le vocable de Dépôt 85 sur décision du ministère de la Guerre et près de 6 500 prisonniers y transitent jusqu’à la dissolution du dépôt en 1948.

Trophées de la victoire et vaincus détestés, employés, collègues ou encore amis : de quelle(s) manière(s) les civils percevaient-ils les vainqueurs d’hier ? Comment ce dépôt était-il organisé et quel était le quotidien des prisonniers ? De l’hécatombe humaine des premiers mois à la naissance d’une vie culturelle dès 1946, le camp, sa nomenclature militaire et ses prisonniers connaissent d’importants changements.

Que reste-t-il aujourd’hui de cette mémoire ? L’historiographie liée à la captivité allemande reste récente. Pour la première fois, cet ouvrage explore une période méconnue et analyse, grâce aux archives françaises et allemandes, les relations entre autorités, prisonniers de guerre et populations civiles, marquant alors un renouveau des échanges franco-allemands post Seconde Guerre mondiale.

Editions Cêtre.



Parution livre Bénédicte Abraham

Au commencement était l'action

Les idées de force et d'énergie en Allemagne autour de 1800.

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Saisir l'évolution d’une époque ou d’un moment de crise, non plus par les événements qui la jalonnent ou les personnalités qui la dominent, mais par des notions ou concepts sensibles qui font figure de « marqueurs » de changement d’époque : tel est le projet à l’origine du présent ouvrage.
Les termes 'Kraft’ (force) et ‘Energie’ (énergie) ont connu en Allemagne autour de 1800 une fortune sans précédent, présenté une grande variété de formes et fait l’objet d’un transfert depuis les sciences dites « dures » vers un vaste champ métaphorique s’étendant à de nombreux domaines tels que l’histoire, la politique, la philosophie de l’histoire, la littérature ou les Beaux-arts.
Marqueurs de modernité, ces mots deviennent les mots-repères de toute une génération, révèlent une crise identitaire allemande et métaphorisent le moteur d’une évolution.

Septentrion, Presses Universitaires.



Colloque « Villes assiégées dans l'Europe révolutionnaire et impériale »

Les 3 et 4 mai 2017

Colloque international de la Société des études robespierristes intitulé « Villes assiégées dans l'Europe révolutionnaire et impériale ». 

LSH co-organisateur (Maxime Kaci a obtenu l’association de notre laboratoire à cette manifestation)



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